Alors que nous traversons actuellement notre deuxième confinement, la question de l’impact de la crise du COVID-19 sur l’économie réelle n’est plus à prouver.

C’est notamment le cas en ce qui concerne les crédits immobiliers.

Afin de vous permettre d’y voir plus claire, focus dans cet article sur l’incidence du confinement sur les crédits immobiliers.

Une hausse des demandes de prêts refusés

En premier lieu, il est normal de se demander quel est l’impact sur les demandes de prêts.

Avec le retour en confinement, les banques ont très largement diminué les taux de crédit immobiliers qu’ils mettent à disposition du contribuable. Ces taux d’intérêts sont ainsi passés à 1,1% pour un prêt de 15 ans en moyenne. Un contexte difficile qui a entrainé une nette hausse du nombre de prêts refusés.

Cette hausse des refus est notamment liée à des conditions d’obtention de plus en plus strictes. En effet, les banques sont devenues plus sélectives que jamais avec leurs contribuables et ce notamment du fait que le Haut Conseil de Stabilité Financière ou HCSF a écrit une liste de recommandations qui a eu pour impact de diminuer le nombre de crédits approuvés. Ces recommandations sont les suivantes :
  • Un prêt immobilier ne peut désormais plus dépasser une durée de 25 ans
  • Le taux des mensualités de remboursement ne peut excéder 33 % des ressources du demandeur du prêt
  • Il est nécessaire pour ce dernier de réaliser un apport d’au minimum 10% de la somme totale pour obtenir un prêt
Mais quelles sont alors les conséquences d’une telle hausse des refus de prêt ?

Quelles sont les conséquences ?

Une telle hausse des refus de prêts à un réel impact sur l’accès à la propriété.
De nombreux contribuables ont ainsi dû mettre de côté leurs projets d’investissement immobilier, et leur ambition de devenir propriétaires. Ainsi, le confinement a vu pas moins de 15% des demandes de prêt immobiliers être rejetées contre seulement 5,5% en 2019.

Mais qui est concerné par de tels refus des prêts immobiliers par les institutions bancaires.

Qui sont les plus touchés ?

Les travailleurs évoluant dans les secteurs les plus touchés par la crise du COVID-19 à l’image de ceux du tourisme, de la culture ou encore de l’aéronautique ont vu leurs ressources baissées et ainsi leur solvabilité auprès des banques largement diminuer.

C’est aussi le cas des jeunes actifs qui voient eux aussi leurs projets d’investissement immobiliers largement remis en cause. C’est souvent l’apport d’au moins 10% du capital qui leur fait alors défaut car ces jeunes ont souvent peu d’économies.

La situation n’est pas donc pas du tout favorable aux prêts immobiliers actuellement. Il vous faudra alors être patients.

  1. Quelle est l’impact du confinement sur l’accès à la propriété ?+-

    Les taux de refus de prêts étant plus élevés que jamais, l’accès à la propriété est devenu plus difficile.

  1. Quelles sont les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière ou HCSF ?+-

    Les voici :
    - Un prêt immobilier ne peut désormais plus dépasser une durée de 25 ans
    - Le taux des mensualités de remboursement ne peut excéder 33 % des ressources du demandeur du prêt
    - Il est nécessaire pour ce dernier de réaliser un apport d’au minimum 10% de la somme totale pour obtenir un prêt


  1. Quels publics sont les plus touchés par de telles mesures ? +-

    Les jeunes actifs mais aussi les professionnels issus des secteurs professionnels les plus soumis aux conséquences du confinement : tourisme, culture, hôtellerie, restauration…

  1. Quel est le patrimoine considéré lors du calcul des droits de succession ?+-

    - Les biens immobiliers
    - Les biens mobiliers
    - Les comptes bancaires, livrets d’épargne et autres portefeuilles d’actions


Sources
https://www.tacotax.fr/blog/6391/credit-immobilier-prets-refuses
https://www.moneyvox.fr/tarif-bancaire/actualites/82455/pret-immo-retrait-virement-les-tarifs-bancaires-qui-flambent-en-2021

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